XXe

Derniers articles

  • Mai 68

    20 mai 2012

    C’était il y a 40 ans …… au mois de mai

    Mai 68 ! Ils étaient peu nombreux ceux qui y faisaient référence avant que les médias ne braquent leurs projecteurs sur la célébration de son 40ème anniversaire.

    Notre propos n’est pas de nous intégrer à cet engouement dicté par le courant du moment, cela ferait redondance, mais, en collectant les témoignages des acteurs locaux de cette époque, de redonner vie pour quelques instants à ce que les habitants de nos communes ont connu.

    Il est évident que pour ne pas présenter, ici, un dossier trop volumineux nous avons dans cette présentation retiré la quasi-totalité des témoignages ce qui enlève pour beaucoup de la vigueur à ce texte.

    Afin d’alléger encore notre propos, nous vous présentons ce dossier en 2 parties.
    - Les origines du conflit et l’action dans les différentes corporations.
    - La gestion du quotidien dans nos communes.

  • Un barbier au milieu du XXème siècle

    17 mai 2012

    Pour ne pas écorner la semaine, il n’y avait pas trop de six journées de travail, nous allions mon père et moi, nous faire couper les cheveux, le dimanche matin, chez le coiffeur Daguze au Pellerin.

    Exceptionnellement, au lieu de la Grand-Messe, j’allais à la messe basse de 7 heures. Après une rapide toilette, à la pompe, mon père se rasait. Il utilisait de l’eau de gouttière plus propice au savonnage, après l’avoir fait tiédir dans une casserole, sur le feu de bois du foyer. Sur un coin de table, debout, devant un mauvais miroir, à côté de la porte toujours ouverte, donnant dans la cour, mon père se savonnait en frottant alternativement un bâtonnet de savon cylindrique, sa barbe de huit jours. Sentencieusement, ma mère qui avait été témoin du rasage de son frère, le poilu de 14-18, disait : " une barbe bien savonnée est à moitié rasée".

  • La vie au début du XXème siècle

    17 mai 2012

    Nous sommes le 12 juin 1992, René Mocquard qui est né en 1917 ne peut pas savoir qu’il lui reste moins de deux ans et demi à vivre. Pourtant le mal qui le ronge s’est déjà manifesté depuis un bon moment et l’oblige à de fréquents séjours à l’hôpital de Nantes dont les échéances se rapprochent malheureusement de plus en plus. Mais si le corps souffre, l’esprit, lui, est toujours aussi vif et l’œil étincelle encore, signe d’une grande santé morale et d’une vivacité d’esprit peu communes. Ces deux qualités, compagnes d’une personnalité en rapport, il va en faire preuve au cours des deux séances où il va nous narrer ses souvenirs. Il saura les émailler tout au long d’anecdotes parfois fort savoureuses avec son franc-parler que son érudition pouvait lui permettre, mais cela sans jamais dépasser les bornes et en restant d’une grande discrétion sur les patronymes des intéressés. Au cours des deux entrevues qu’il nous a accordées et pour créer un fil conducteur dans la conversation sur le passé de notre commune et de ses environs, des reproductions de vieilles cartes postales lui ont été présentées. Celle de dessus représentait l’inauguration de la salle de La Clotais qui eut lieu en juin 1930.

  • Le Général Félix-Marie Goureau

    11 mai 2012, par Jean-Yves Grollier

    Enfant du pays, Félix Goureau s’est rapidement engagé dans la carrière militaire. Officier pendant la Première Guerre mondiale il s’est brillamment illustré à de nombreuses reprises.

  • Du blé au pain

    15 janvier 2012

    Un boiséen nous raconte toutes les étapes qui permettaient de disposer d’un "bon" pain sur sa table au milieu du XX° siècle. Cela commence au labour des champs, en passant par les semailles, les travaux de printemps, la moisson, les battages. Moulin, meunier, four y sont évoqués. Il y est même mention de la "coche". Savez-vous ce que c’est ?

  • Un enterrement en 1939

    3 janvier 2012

    Cet article décrit les rites qui se devaient d’être observés à partir du moment où le malade devenait moribond jusqu’aux périodes de deuil et demi-deuil qui suivaient les obsèques. Qu’il s’agisse de la présentation du mort, des faire-parts, de la veillée funèbre, de l’enterrement, de l’office religieux, de l’inhumation, du service de la « bonne mort », du culte que l’on devait aux défunts, des images mortuaires que l’on distribuait, toutes ces traditions sont abordées et décrites avec minutie.

  • Pierre Fréor

    2 janvier 2012

    Un photographe du quotidien en Pays de Retz (1896-1983)
    Pierre Fréor a été le témoin patient et méticuleux de la vie en Pays de Retz durant la plus grande partie du XXe siècle. Son œuvre est un témoignage précieux d’un pays dont il a contribué à écrire l’histoire.

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